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Il faut de la volonté que les gourmands savent apprivoiser pour se refuser de mâcher la cerise, qui se dissimule tel un joyau au fond de la cavité, pour s’interdire de rompre le sortilège. Alors, on ferme les yeux et l’idée du bonheur vient fugacement t’embrumer l’esprit au cœur d’un ailleurs radieux. Parfois, la poésie s’interrompt d’un brutal : "Putain, c’est bon, je vais te bouffer le cul, ma crotte !"
A paraître 2013 – Collection Culissime
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